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AsPro Djinn

Association de Propriétaires de Blue Djinn & Djinn7

Editos

43 - Edito mars 2011

Ce mois ci nous vous proposons une réflexion sur la migration des Djinns.

Identifiée pour la première fois en 1994, cette espèce s’est largement développée en deux lignées : les Blue Djinn (la plus répandue) qui d’après les experts aurait muté en une autre un peu plus grande : les Djinn 7 pour mieux s’adapter aux conditions de houle.
L’hiver à de rares exceptions près, à ce jour non expliquées, cette population hiberne et disparaît quasiment de nos côtes. Cette période est mise à profit pour un grand toilettage et l’intégration de dispositifs de sécurité de plus en plus sophistiqués pour lutter contre un environnement chaque année plus difficile.
L’été, les spécialistes ont observé de curieux essaimages tout autour des côtesbretonnes ce qui laisse à penser que cette population craint l’eau chaude. Des regroupements sont régulièrement visibles où l’on voit sur un même corps mort deux (et parfois même plusieurs !) Djinns s’accoupler … Une étude approfondie par le laboratoire de « Le Relecq-Kerhuon » est en cours sur le sujet.
Ce même organisme a par ailleurs noté que cette population se regroupe chaque année aux alentours de Pentecôte dans un lieu chaque fois différent : la migration s’opère par les routes où les Djinns, dotés de roulettes profitent du passage de véhicules motorisés pour s’y accrocher et se laisser tracter économisant ainsi leur énergie.
Les conclusions de calculs scientifiques complexes indiquent que cette année le rassemblement aura lieu à « Cap Ferret », tout près du lieu supposé de l’apparition de l’espèce. Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à venir dans ce lieu magique qu’est le Bassin d’Arcachon ; de nombreux bancs (*) vous permettront de vous installer et d’observer en toute quiétude la magie des Djinns drapés de leurs plus belles parures multicolores.
Notons enfin que le journal BàM qui publie régulièrement sur le sujet vous propose ce mois-ci : une ballade en pays basque, les échos du rassemblement, une galère terrestre et le montage du corps mort.
Ce média est aussi demandeur de toute information dont vous pourriez disposer, alors si vous avez vu quelque chose en lien avec les Djinns, prenez des photos, notez quelques lignes et envoyez le tout au journal qui soyez en sûr diffusera votre témoignage.
(*) Le plus connu est nommé Arguin mais il y en a bien d’autres que la municipalité déplace sans cesse créant autant de belles surprises pour le visiteur.

Michel FILLIT